14.01.2005
( Please Do Feed Again The Ears )
19:20 Publié dans Betweenears | Lien permanent | Commentaires (0)
( Autodafé Paris-Pékin )
Je n'y avais jamais pensé, et pourtant c'était simple: arracher les couvertures des livres à l'encre évincée, aux sympathiques reliures dorées à l'or gras, ces mêmes livres qui supportaient les poids-plumes et les cris lourds des arachnophiles de toute pilosité, qui stationnaient huant et verbalisés, en haut de l'Argue de Pli-Tronche, notre symbôle de l'obôle, à nous qu'on l'aime, des ultimes paroissiens des molles villes de blets habitées.
Bref. Ca faisait pas longtemps que je pensais, et déjà j'avais un besoin frénétique d'en cataclysmer quelques-uns. Ceux qui tambourinaient des fronts sur les pommes cuites de leurs voisines, celles qui pendaient les sanglots d'un tout autre genre, apparemment féminin, aux échelles des emplafonneurs de ciel, les mêmes qui secouaient le haut des riens en trompant les apparences pour accompagner les tant bourrins, et ceux qui fermentaient la mâche à balancer à croate à chauve leurs mandibulations de veste pourpre et de chaînes en or qui brillent et maudissaient leur mâchine à encéphaler.
Tout ce beau monde-là, se retrouvait toujours poétiquement embrassé et là, la fadaise interpelait au niveau du vécu, il aurait fallu traquer le livre, se faire une peau d'échappatoire de cette obscure destinée et remonter la langue humide vers la luette, la voix, là où, toute occupée à jouer avec ses cordes, on lui aurait plumé la tête. Ainsi les mots tomberaient comme plein de peutimeussieux à la peau rose et au regard absent, flottant en hirondelles noires sur une vieille musique électronique. Et la simplicité, elle, se serait barrée depuis une paye, et arracher la couverture des mains des livres n'aurait servi à rien. Il fallait donc trouver un autre moyen.
Bref. Ca faisait pas longtemps que je pensais, et déjà j'avais un besoin frénétique d'en cataclysmer quelques-uns. Ceux qui tambourinaient des fronts sur les pommes cuites de leurs voisines, celles qui pendaient les sanglots d'un tout autre genre, apparemment féminin, aux échelles des emplafonneurs de ciel, les mêmes qui secouaient le haut des riens en trompant les apparences pour accompagner les tant bourrins, et ceux qui fermentaient la mâche à balancer à croate à chauve leurs mandibulations de veste pourpre et de chaînes en or qui brillent et maudissaient leur mâchine à encéphaler.
Tout ce beau monde-là, se retrouvait toujours poétiquement embrassé et là, la fadaise interpelait au niveau du vécu, il aurait fallu traquer le livre, se faire une peau d'échappatoire de cette obscure destinée et remonter la langue humide vers la luette, la voix, là où, toute occupée à jouer avec ses cordes, on lui aurait plumé la tête. Ainsi les mots tomberaient comme plein de peutimeussieux à la peau rose et au regard absent, flottant en hirondelles noires sur une vieille musique électronique. Et la simplicité, elle, se serait barrée depuis une paye, et arracher la couverture des mains des livres n'aurait servi à rien. Il fallait donc trouver un autre moyen.
..cowboys from outer space - spy from the grave
11:00 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (12)



