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23.02.2016

( Le Départ )

Nos derniers bras
hors les murs

hors le son



le vrombissement insupportable de l'air




tandis que tu nageais

les yeux fermant






                                                    le ciel.

23.01.2016

( Un Souvenir, Un Regard )

Quand j'entrais chez toi
des yeux blancs me regardaient.

05.01.2016

( Béante )

Béante est la nuit dans tes bras acérés, mon amour.

 

02.01.2016

( Les Yeux Grand Ouverts )

The beginning of another emptiness and self-decay
Il est déjà trop tard alors pourquoi arrêter ?
Un jour, une nuit
Les nerfs clos et les poings lâches
J'éteindrai une dernière fois la lumière
Je m'allongerai sur le lit, tourné vers le mur.

30.12.2015

( Déversoir À Poison )

J'arrive
Tu es là
Pas un mot
Une bise distraite
Ouais t'étais où
On était là
Ouais ben un coup de téléphone,
ça t'aurait arraché la gueule ?
Un câlin
Rien à battre
Une tournée
Rien à battre
Ta seule réaction à ma présence
Ce soir-là
Un SEUL contact dans la fosse
Et encore, c'était un pogo

If only you knew how many FUCKS I THREW to you
Hateable girlfriend
Dispise and fucks given
Nobody, ever
And you did it
The hate
The rage
The head inside the walls
This wasn't tolerable.

Après des semaines et deux longues discussions,
Je me rends enfin compte du mal que tu m'as fait

Après le soulagement,
on *phew*

Tu as été plus qu'odieuse
Tu as intentionnellement nié l'existence
d'une des personnes pour qui tu comptais le plus dans ce monde

(en toute simplicité)

J'ai mis le temps à m'en rendre compte
C'était pire qu'être transparent
Pire que rester au bar et esquiver mes phrases adressées à toi
Tu tournais la tête, croisais mon regard et m'éluder
En face de nos potes
De tes meilleurs
Tu niais toute notre existence depuis notre première rencontre

Alors,
si d'aventure tu traînes encore par ici,
nique-toi.

Tout ce mal
Ce mal que tu m'as fait

Et tu t'en foutais.

Tu t'en fous moins, heureusement, sauf que je me rends compte de la portée de ton comportement
Et que je suis TELLEMENT conciliant
TROP conciliant

J'ai tellement envie de te hurler ça en pleine face
Mais on s'en fout, tu te le hurles déjà en toi

En une soirée
- que dis-je -
En une demi-heure,
celle où tes baisers étaient parmi les plus froids, les plus amers,
devant le bar du Batofar
tu m'as dévasté.

Et en bonne matriarche, personne de ton entourage n'a bronché.

So much for the tenderness, so much for the frendship.

So much.

Quelle putain de classe.


Attendons, comme on a dit.

Mais comme tu le disais, tu a été odieuse et je ne me suis rendu de la puissance de la chose que... là.


Alors, oui, attendons. Car on ne traite personne de cette façon, et ta reproduction de schéma n'est pas quelque que tu imposes aux autres pour la résoudre.

( ° )

Les mains dans les poches,
les doigts mugissent de claustrophobie.

29.12.2015

( Nihil Kah )

Ces fenêtres béantes sur des nuits affamées

27.11.2015

( Toi Qui )

Qui est devenue loin de tout
qui a si peu nourri notre flamme
notre existence
sauf un silence épais comme plomb

Toi qui s'en tape de revenir
ou d'aller où que ce soit
car l'ailleurs est tellement mieux
sauf chez soi

Toi
qui n'était pas si loin
inoubliable
oublieuse de mon univers

Toi qui me rongeais, l'air distrait
Le silence comme justificatif de non-amour
L'absence, la froideur de tes mains
De ton regard

This farewell to arms
alors qu'il n'y avait plus
que lambeaux et souffrance
qu'absence, encore

Et plus rien de toi

Tout sauf toi

Et moi, au milieu de rien,
baigné de Soleil et de luxuriance

Plus rien.

24.11.2015

( Murmure Nocturne et Orchidées )

Tu savez quoi
j'en n'ai tellement plus rien à battre
de savoir d'où vient telle info
sur tel gars
à la con
qui a fait telle putain de chose
pour perpétrer
telle putain
d'enculé de Fucking GNNNNNNNNNNNNN


Je n'en n'ai tellement plus rien à foutre.

Personne ne reviendra.

Ils sont partis.

PARTIS


et

..nous


nous,


on est là




encore là





on est là







on est là

10.11.2015

( Après Ce Soir )

Un autre automne
Un autre hiver
Et recommence la ronde
Main dans la main
Plus froides et plus raides les unes que les autres
Et au bout d'icelles
Figés dans les mêmes routines de survie
Les mêmes êtres exsangues
Les mêmes visages creusés
Les mêmes regards implorants et avares
De toujours plus d'attention
De reconnaissance
Et d'amour pur
Inconditionnel
Entier
Total
Solaire
Et mélodieux
Un retour intra-utérin
Avec toute la conscience et la lourde expérience des années
Et de la vie parmi ses congénères
Et continue la ronde
Un autre printemps
Un autre été
Main dans la main
L'espoir aux tripes
Et au creux des reins
Une folle, folle envie d'embrasser l'Univers.

26.10.2015

( Brief )

Elle flambe
crépite sous les ponts endormis

Elle flambe
les horizons
d'un claquement de doigts

Et l'air aussi dense que le bêton
agite les souvenirs
la culpabilité

Craque
pique ta crise

Je t'attends

- Extraits
2008