Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05.03.2015

( Que Le Souvenir )

Tu sais, le silence avant toute chose
ce silence avant le premier baiser
le premier frisson
la première main crispée dans l'autre
ta main
tes doigts glissants entre les miens
et puis
plus rien

ça

parmi tant d'autres
un long et terrifiant doigt d'honneur
soudainement brandi
et toi qui dit "Wow, wow"..

J'y ai cru
J'ai pris goût à tes mots
à celui de ton corps
de ta respiration
de ton étreinte

Je voyais de brand new days

Maintenant, tout cela n'est plus

que le souvenir.

25.02.2015

( Addendum )

Extinction des âmes
suspension des soupirs
et, en attendant,
rien de mieux que l'attente de nouveaux ordres.

14.01.2015

( Oies Sauvages )

En attendant.

10.09.2014

( Le Délice Et Le Poison )

Ton silence
Et ton cri

:work in progress:

03.09.2014

( Vent Faible, Éclaircies Fréquentes, Températures Douces Pour La Saison )

L'étrangeté dans l'imagination de nouvelles inquiétudes n'avait pas de limite chez lui. Araignées, vermines diverses, corruption de la chair et de la nourriture, infestation, domicile saccagé, il variait les peurs comme la plupart des gens le plaisir ou la routine. Son ouverture aux autres n'avait d'égale que son ambition de tomber dans l'oubli de son être au travers de l'autodestruction.

( Bientôt Dans Le Gorafi )

"Déprimé par le visionnage de La Semaine du Zapping, il se suicide."

11.07.2014

( Perdition Dans L'Éphémère )

L'extinction à petit feu
un effacement de l'intérieur
par petites touches évaporées
en se rongeant les sangs
et se labourant les crocs
voilà ce qui me fait bander et mourir de honte

Mes veines sans écluses s'épuisent
bâillent aux corneilles affamées
se couvrent de l'ombre intéressée et fébrile

Ma dernière nuit sera courte
J'y laisserai pourrir mon sommeil
griller mes derniers fusibles et ampoules
en chantonnant doucement n'importe quoi que ma tête dodelinante livide et sèche ne retenait déjà plus

Je dors mais plus pour longtemps
Je déménagerai là où il fait meilleur
où l'odeur des croissants et de ta nuque chauds meurent sur mon palais

Dans une dernière étreinte croustillante et juteuse
tu t'allongeras sur moi
Le souffle faible
Le cœur flottant entre deux riens
à l'heure où les combles se réveillent
à celle où l'on s'étiole à pleines gorgées de poussière.

24.11.2013

( Fin Et Suite )

http://oratoirenu.wordpress.com/

10.10.2013

( Q )

Que le toi
Ne me le.

02:33 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)

24.09.2013

( Loi Martiale 2 )

Extinction des cieux

( Couvre-Feu )

Extinction des yeux