25.06.2015
( Comme Hier )
L'écart de nos danses
qui ne connaissent que peu le surlendemain
et perdurent à travers
l'écho de nos regards et de nos caresses
nous rappellent l'un à l'autre
si souvent
trop rarement
que nos doigts se déliant reviennent à ma mémoire
comme des petits fantômes ivres
loin de tout
loin du monde
si absents aujourd'hui comme hier
L'écho de nos silences
qui n'attendent qu'un soupir pour mourir/s'éteindre
puis s'emballent comme
l'écart de nos absences
nous rapprochent l'un de l'autre
si souvent
trop rarement
que tes cheveux dans mes yeux se figent en moi
comme des petites éternités, des soleils
trop loin de nous
trop loin de moi
si absents aujourd'hui
et moins que demain.
20:58 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (3)
( This Song, Not Yet )
What have I become?
Everyone I know goes away in the end.
20:01 Publié dans Missives Du Kontrebas | Lien permanent | Commentaires (0)
24.06.2015
( Revoir Interstellar )
Sixième minute, premières larmichettes =)
21:00 Publié dans Monophrasé, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
23.06.2015
( Descente Post-Hellfest )
Que reste-t-il de nos amours, de Charles Trénet, en tête, direction le lavomatic. Les larmes viennent, aussi fortes que lors de la montée dans le TGV qui me ramenait à Paris. La fatigue, sans aucun doute. Le mindfuck est complet.
L'année dernière, j'étais un peu nostalgique et le souvenir de tous les excellents moments vécus me réjouissait. Là, je prépare mon barda de linge salle et c'est tout le week-end qui revient me frapper la rétine à la vue de chaque T-shirt, chaque short, chaque paire de chaussettes, même.
T'as beau croire être blindé, être un grand garçon, poilu depuis plus longtemps que tu n'as été imberbe, il n'y a pas d'échappatoire. Les amis, oui, mais les amis bossent tandis que tes vacances continuent et ta solitude aussi soudaine qu'attendue - mais pas redoutée - déboule sur le coin de ton existence sans crier "Tuuu vaaas preeendre cheeeEEEEER MOUAHAHAHA"
Et vlan.
Voir un ami et fondre en larmes une bonne fois pour toutes pour saluer cette édition exceptionnelle du Hellfest et tourner la page serait une solution mais c'est bien trop rude pour le moment.
Le Temps et la distraction, alors. Et de la zik électronique non mélancolique (je vous montre du DOIGT, Bibio, Boards of Canada) ou du hip hop old school.. On trouvera bien. En attendant, j'ai du linge qui pue à laver, tout comme mes yeux.
15:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
29.04.2015
( L'Ombre De Nos Frissons )
Le cadavre du Temps
au chaud derrière les doutes
et le stoïcisme devenu trop calme
de nos regards échangés
hurle derrière nos tempes
ne cesse de s'enrouler de ses loques poisseuses
tachées de fatigue
de l'abandon des êtres qu'il parasite
qu'il ploie, tord, brise
et avale tout entier
goulûment
à grands mouvements de gorge
Alors qu'au delà des dernières sensations
des ultimes brûlures
nos doigts se dispersent
nos soupirs brûlants s'éteignent
les muscles cessent leurs convulsions
éteignant les sourires qui nous animaient
depuis déjà si peu longtemps
en même temps que les derniers soleils.
12:17 | Lien permanent | Commentaires (0)
( D'entre tes doigts et de ton souffle ]
Le cadavre du Temps
au chaud derrière les doutes
et le stoïcisme devenu trop calme
de nos regards échangés
Hurle derrière nos tempes
Ne cesse de s'enrouler de ses loques poisseuses
Tachées de fatigue
De l'abandon des êtres qu'il parasite
Qu'il ploie, tord, brise
Et avale tout entier
Goulûment
À grands mouvements de gorge
Alors qu'au delà des dernières sensations
Des ultimes brûlures
Nos doigts se dispersent
Les muscles cessent leurs convulsions
Éteignant les sourires qui nous animaient
Depuis si peu longtemps
En même temps que les derniers soleils.
03:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
17.04.2015
( Constant Ending Of Times )
09:12 | Lien permanent | Commentaires (0)
18.03.2015
( Entre ]
Entre tes doigts
les miens, pâles
tremblants comme les tiens
fades et faibles
avant toute considération
tout regard
de nous vers les autres
et des leurs vers..
..vers qui sait.
notre déliquescence a commencé
à peine entamée
elle en devient vraiment difficile,
pour nous, humains,
toi, volatile
toi, frivole
Et rien, finalement, qui ne nous tient au courant ?
D'ailleurs, je pense qu'on s'en fiche impérialement.
J'ai des rêves un peu tourbillonnants, mec.
(Je sais que tu me lis "à l'occase", allons)
(On en parlera quand tu veux)
Voilà.
Bouteille à l'amer
sans but
ou si peu.
06:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
05.03.2015
( Que Le Souvenir )
Tu sais, le silence avant toute chose
ce silence avant le premier baiser
le premier frisson
la première main crispée dans l'autre
ta main
tes doigts glissants entre les miens
et puis
plus rien
ça
parmi tant d'autres
un long et terrifiant doigt d'honneur
soudainement brandi
et toi qui dit "Wow, wow"..
J'y ai cru
J'ai pris goût à tes mots
à celui de ton corps
de ta respiration
de ton étreinte
Je voyais de brand new days
Maintenant, tout cela n'est plus
que le souvenir.
03:08 | Lien permanent | Commentaires (0)
25.02.2015
( Addendum )
Extinction des âmes
suspension des soupirs
et, en attendant,
rien de mieux que l'attente de nouveaux ordres.
04:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
14.01.2015
( Oies Sauvages )
En attendant.
02:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
10.09.2014
( Le Délice Et Le Poison )
Ton silence
Et ton cri
:work in progress:
03:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
03.09.2014
( Vent Faible, Éclaircies Fréquentes, Températures Douces Pour La Saison )
L'étrangeté dans l'imagination de nouvelles inquiétudes n'avait pas de limite chez lui. Araignées, vermines diverses, corruption de la chair et de la nourriture, infestation, domicile saccagé, il variait les peurs comme la plupart des gens le plaisir ou la routine. Son ouverture aux autres n'avait d'égale que son ambition de tomber dans l'oubli de son être au travers de l'autodestruction.
15:44 Publié dans Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
( Bientôt Dans Le Gorafi )
"Déprimé par le visionnage de La Semaine du Zapping, il se suicide."
15:37 Publié dans Missives Du Kontrebas | Lien permanent | Commentaires (0)
11.07.2014
( Perdition Dans L'Éphémère )
L'extinction à petit feu
un effacement de l'intérieur
par petites touches évaporées
en se rongeant les sangs
et se labourant les crocs
voilà ce qui me fait bander et mourir de honte
Mes veines sans écluses s'épuisent
bâillent aux corneilles affamées
se couvrent de l'ombre intéressée et fébrile
Ma dernière nuit sera courte
J'y laisserai pourrir mon sommeil
griller mes derniers fusibles et ampoules
en chantonnant doucement n'importe quoi que ma tête dodelinante livide et sèche ne retenait déjà plus
Je dors mais plus pour longtemps
Je déménagerai là où il fait meilleur
où l'odeur des croissants et de ta nuque chauds meurent sur mon palais
Dans une dernière étreinte croustillante et juteuse
tu t'allongeras sur moi
Le souffle faible
Le cœur flottant entre deux riens
à l'heure où les combles se réveillent
à celle où l'on s'étiole à pleines gorgées de poussière.
01:48 Publié dans Missives Du Kontrebas | Lien permanent | Commentaires (0)
24.11.2013
( Fin Et Suite )
http://oratoirenu.wordpress.com/
07:19 | Lien permanent | Commentaires (6)
10.10.2013
( Q )
Que le toi
Ne me le.
02:33 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
24.09.2013
( Loi Martiale 2 )
Extinction des cieux
01:19 | Lien permanent | Commentaires (0)
( Couvre-Feu )
Extinction des yeux
01:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
( Loi Martiale 1 )
Extinction des yeux
01:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
23.09.2013
( Amour, Michael Haneke, 2012 )
Je confirme : Amour, de Michael Haneke, est une œuvre profondément forte sur le quotidien banal d'un vieux couple en fin de vie. Un accident vient précipiter l'inexorable extinction de l'être que l'on a aimé des décennies durant, et, plus que les regards des uns et des autres, il y a les impressions, les émotions des seconds rôles qui éclairent ce drame humaniste et sincère d'une lumière chaude et poignante.
À travers une réalisation sobre (la quasi-totalité des plans sont fixes), Haneke, dans un seul lieu clôt, l'appartement de ces vieux amoureux, peint ces paysages humains sans complaisance forcée ni larmoyance convenue, comme il serait sans doute le cas si un autre réalisateur en avait pris les commandes. J'ai pensé immédiatement à cette chirurgie documentaire, presque réaliste, de Funny Games premier du nom, en ajoutant plusieurs plans à géométrie symétrique, décuplant l'ampleur de ce qui, somme toute, constitue le quotidien de millions de personnes en France.
Voici un drame intime, doux comme l'amour et froid comme la vie, qui touche au cœur de nous-mêmes sans un mot, sans un bruit. C'est assurément l'un des grands films de 2012.
14:16 Publié dans Betweenears | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, michael, haneke, 2012, amour
17.09.2013
( Soudain )
À travers le ciel chargé de pluie, je sens le ciel bleu contre ta peau.
13:29 Publié dans Monophrasé, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
15.09.2013
( Revealing Itself To Itself, Above All )
Paris.
People.
Life.
Love.
(brevet déposé, ffs)
03:32 | Lien permanent | Commentaires (0)
08.09.2013
(. Négations )
None Nor
08:21 | Lien permanent | Commentaires (0)
03.09.2013
( Seem )
La peau alcaline Et à l'intérieur La ville
09:23 | Lien permanent | Commentaires (0)
31.08.2013
( And Run )
My wings under her thighs
22:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
25.08.2013
( Objects May Seem Fartherfucker )
Il s'aperçut qu'il n'approchait pas de la surface mais du fond du bocal.
23:04 | Lien permanent | Commentaires (0)
23.08.2013
( Phqr 4 )
L'altitude aidant,
les mouvements du bassin remplaçant le mal-être,
l'encombrement du corps,
ils commençaient à comprendre.
Sauf qu'ils comprenaient mal.
22:35 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
21.08.2013
( AMA : Edgar Wright, Simon Pegg, Nick Frost )
We are Edgar Wright, Simon Pegg and Nick Frost: Ask Us Anything. : IAmA http://t.co/OhV48zuutD #Reddit
— edgarwright (@edgarwright) August 20, 2013
00:19 Publié dans Betweenears, hURLe, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
19.08.2013
( Objects May Seem Closer )
Je croyais que jusqu'ici, tout allait mieux. C'était sans compter avec la Bête invisible et rampante qui ouvre là ses derniers crocs sur ma nuque.
17:47 Publié dans Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)


