24.11.2015
( Murmure Nocturne et Orchidées )
Tu savez quoi
j'en n'ai tellement plus rien à battre
de savoir d'où vient telle info
sur tel gars
à la con
qui a fait telle putain de chose
pour perpétrer
telle putain
d'enculé de Fucking GNNNNNNNNNNNNN
Je n'en n'ai tellement plus rien à foutre.
Personne ne reviendra.
Ils sont partis.
PARTIS
et
..nous
nous,
on est là
encore là
on est là
on est là
02:32 | Lien permanent | Commentaires (0)
10.11.2015
( Après Ce Soir )
Un autre automne
Un autre hiver
Et recommence la ronde
Main dans la main
Plus froides et plus raides les unes que les autres
Et au bout d'icelles
Figés dans les mêmes routines de survie
Les mêmes êtres exsangues
Les mêmes visages creusés
Les mêmes regards implorants et avares
De toujours plus d'attention
De reconnaissance
Et d'amour pur
Inconditionnel
Entier
Total
Solaire
Et mélodieux
Un retour intra-utérin
Avec toute la conscience et la lourde expérience des années
Et de la vie parmi ses congénères
Et continue la ronde
Un autre printemps
Un autre été
Main dans la main
L'espoir aux tripes
Et au creux des reins
Une folle, folle envie d'embrasser l'Univers.
06:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
26.10.2015
( Brief )
Elle flambe
crépite sous les ponts endormis
Elle flambe
les horizons
d'un claquement de doigts
Et l'air aussi dense que le bêton
agite les souvenirs
la culpabilité
Craque
pique ta crise
Je t'attends
- Extraits
2008
00:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
25.10.2015
( Hé )
Hé !
Mais ouais !
Hé, peut-être que c'est pas toi
finalement
et peut-être que c'est encore moins moi
et peut-être que c'est rien
c'était p'têt juste un accommodement temporaire
de deux personnes ne sachant quoi enlacer
et que l'une avait super envie d'enlacer
et l'autre pas trop mais
"OK,
"Je te laisse me"
c'est tout
rien de grave
rien de glorieux
rien, finalement
pas grand chose
même si
de beaux lendemains devant nous
réduits à sept jours en mai
même si
réduits à rien
au retour de l'absence
mais
hé, peut-être que c'est pas toi
finalement
que c'est pas moi
que c'est pas nous
que c'est rien
qu'on s'en fout
qu'on n'en crèvera pas
alors salut
à plus.
02:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
23.08.2015
( Sais )
Sais
le sang la sueur
l'écor
chure
les pl eurs
le peu du d ang er
autour de n
ous
juste
nous
et il y eu toi
et ta bouche
car tu n'en es plus
de rien
de où que ce soit
de ma respiration
de nos entrelacés doigts
et des regards flous et vacillants
ces regards
reviendront-ils ?
03:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
20.08.2015
( Après L'Aurore )
L'aurore est passée depuis longtemps
les brumes se sont dissipées
maintenant la grisaille règne
timidement interpelée par les couleurs des embouteillages
aplatissant tout
de la cîme des arbres à la rive du fleuve
de la houle de la mer aux massifs de fleurs
jusqu'à ton souvenir
jusqu'au frisson de ta peau sous la pulpe de mes doigts
éberlué
happé par le courant épais et sans tumulte
lancinant
même les mots, inertes,
reliques dérisoires du dernier rayon de soleil,
coulent au fond des rizières
exhalent dans l'oubli
et m'emportent
d'un poids immense dans cette poix
ce rien vague et abrutissant
anti-révolutionnaire
le saccage par le silence et l'omission
où l'oubli est le messie
et la parole noyée par le plomb.
08:52 Publié dans Poisons | Lien permanent | Commentaires (0)
19.08.2015
( Boucherie Charcuterie )
Dans l'abandon des dernières secondes,
une main se posa prudemment sur un livre qui se fermait.
La nuit, qui rampait vers elle, la dévora.
23:01 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
28.07.2015
( Élégie )
Élaguer nos instantspour qu'il n'en reste qu'un fin duvet
flottant dans un Soleil clair et froid.
06:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
25.06.2015
( Comme Hier )
L'écart de nos danses
qui ne connaissent que peu le surlendemain
et perdurent à travers
l'écho de nos regards et de nos caresses
nous rappellent l'un à l'autre
si souvent
trop rarement
que nos doigts se déliant reviennent à ma mémoire
comme des petits fantômes ivres
loin de tout
loin du monde
si absents aujourd'hui comme hier
L'écho de nos silences
qui n'attendent qu'un soupir pour mourir/s'éteindre
puis s'emballent comme
l'écart de nos absences
nous rapprochent l'un de l'autre
si souvent
trop rarement
que tes cheveux dans mes yeux se figent en moi
comme des petites éternités, des soleils
trop loin de nous
trop loin de moi
si absents aujourd'hui
et moins que demain.
20:58 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (3)
( This Song, Not Yet )
What have I become?
Everyone I know goes away in the end.
20:01 Publié dans Missives Du Kontrebas | Lien permanent | Commentaires (0)
24.06.2015
( Revoir Interstellar )
Sixième minute, premières larmichettes =)
21:00 Publié dans Monophrasé, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)


