17.09.2017
( Revenons )
Un autre retour entre nous
d'autres clivages
d'autres rivages
des kilomètres à parcourir
avant de nous découvrir
de nous retrouver
nous avouer toutes nos fautes
nos bourdes
ces conneries sans fin
qui nous plombent pour l'éternité
nous disons-nous
ces conneries à point
sans but, sans fin
mais avec autant de motifs
que le ciel a de nuages et d'étoiles
un autre retour
tu m'as manqué,
l'absente
tu ne le sauras sans doute pas
sans doute jamais
tu resteras pour toujours
"l'Absente"
et moi..
rien de plus, rien de moins
qu'un mec qui mise beaucoup plus
sur l'espoir
le fantasme
la romantisation
et la lassitude
que quiconque i c
i
bas.
03:31 Publié dans Missives Du Kontrebas, Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
30.12.2015
( Déversoir À Poison )
J'arrive
Tu es là
Pas un mot
Une bise distraite
Ouais t'étais où
On était là
Ouais ben un coup de téléphone,
ça t'aurait arraché la gueule ?
Un câlin
Rien à battre
Une tournée
Rien à battre
Ta seule réaction à ma présence
Ce soir-là
Un SEUL contact dans la fosse
Et encore, c'était un pogo
If only you knew how many FUCKS I THREW to you
Hateable girlfriend
Dispise and fucks given
Nobody, ever
And you did it
The hate
The rage
The head inside the walls
This wasn't tolerable.
Après des semaines et deux longues discussions,
Je me rends enfin compte du mal que tu m'as fait
Après le soulagement,
on *phew*
Tu as été plus qu'odieuse
Tu as intentionnellement nié l'existence
d'une des personnes pour qui tu comptais le plus dans ce monde
(en toute simplicité)
J'ai mis le temps à m'en rendre compte
C'était pire qu'être transparent
Pire que rester au bar et esquiver mes phrases adressées à toi
Tu tournais la tête, croisais mon regard et m'éluder
En face de nos potes
De tes meilleurs
Tu niais toute notre existence depuis notre première rencontre
Alors,
si d'aventure tu traînes encore par ici,
nique-toi.
Tout ce mal
Ce mal que tu m'as fait
Et tu t'en foutais.
Tu t'en fous moins, heureusement, sauf que je me rends compte de la portée de ton comportement
Et que je suis TELLEMENT conciliant
TROP conciliant
J'ai tellement envie de te hurler ça en pleine face
Mais on s'en fout, tu te le hurles déjà en toi
En une soirée
- que dis-je -
En une demi-heure,
celle où tes baisers étaient parmi les plus froids, les plus amers,
devant le bar du Batofar
tu m'as dévasté.
Et en bonne matriarche, personne de ton entourage n'a bronché.
So much for the tenderness, so much for the frendship.
So much.
Quelle putain de classe.
Attendons, comme on a dit.
Mais comme tu le disais, tu a été odieuse et je ne me suis rendu de la puissance de la chose que... là.
Alors, oui, attendons. Car on ne traite personne de cette façon, et ta reproduction de schéma n'est pas quelque que tu imposes aux autres pour la résoudre.
02:47 Publié dans Missives Du Kontrebas, Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
27.11.2015
( Toi Qui )
Qui est devenue loin de tout
qui a si peu nourri notre flamme
notre existence
sauf un silence épais comme plomb
Toi qui s'en tape de revenir
ou d'aller où que ce soit
car l'ailleurs est tellement mieux
sauf chez soi
Toi
qui n'était pas si loin
inoubliable
oublieuse de mon univers
Toi qui me rongeais, l'air distrait
Le silence comme justificatif de non-amour
L'absence, la froideur de tes mains
De ton regard
This farewell to arms
alors qu'il n'y avait plus
que lambeaux et souffrance
qu'absence, encore
Et plus rien de toi
Tout sauf toi
Et moi, au milieu de rien,
baigné de Soleil et de luxuriance
Plus rien.
03:05 Publié dans Missives Du Kontrebas, Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (2)
19.08.2015
( Boucherie Charcuterie )
Dans l'abandon des dernières secondes,
une main se posa prudemment sur un livre qui se fermait.
La nuit, qui rampait vers elle, la dévora.
23:01 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
25.06.2015
( Comme Hier )
L'écart de nos danses
qui ne connaissent que peu le surlendemain
et perdurent à travers
l'écho de nos regards et de nos caresses
nous rappellent l'un à l'autre
si souvent
trop rarement
que nos doigts se déliant reviennent à ma mémoire
comme des petits fantômes ivres
loin de tout
loin du monde
si absents aujourd'hui comme hier
L'écho de nos silences
qui n'attendent qu'un soupir pour mourir/s'éteindre
puis s'emballent comme
l'écart de nos absences
nous rapprochent l'un de l'autre
si souvent
trop rarement
que tes cheveux dans mes yeux se figent en moi
comme des petites éternités, des soleils
trop loin de nous
trop loin de moi
si absents aujourd'hui
et moins que demain.
20:58 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (3)
24.06.2015
( Revoir Interstellar )
Sixième minute, premières larmichettes =)
21:00 Publié dans Monophrasé, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
03.09.2014
( Vent Faible, Éclaircies Fréquentes, Températures Douces Pour La Saison )
L'étrangeté dans l'imagination de nouvelles inquiétudes n'avait pas de limite chez lui. Araignées, vermines diverses, corruption de la chair et de la nourriture, infestation, domicile saccagé, il variait les peurs comme la plupart des gens le plaisir ou la routine. Son ouverture aux autres n'avait d'égale que son ambition de tomber dans l'oubli de son être au travers de l'autodestruction.
15:44 Publié dans Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
10.10.2013
( Q )
Que le toi
Ne me le.
02:33 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
17.09.2013
( Soudain )
À travers le ciel chargé de pluie, je sens le ciel bleu contre ta peau.
13:29 Publié dans Monophrasé, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
23.08.2013
( Phqr 4 )
L'altitude aidant,
les mouvements du bassin remplaçant le mal-être,
l'encombrement du corps,
ils commençaient à comprendre.
Sauf qu'ils comprenaient mal.
22:35 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
21.08.2013
( AMA : Edgar Wright, Simon Pegg, Nick Frost )
We are Edgar Wright, Simon Pegg and Nick Frost: Ask Us Anything. : IAmA http://t.co/OhV48zuutD #Reddit
— edgarwright (@edgarwright) August 20, 2013
00:19 Publié dans Betweenears, hURLe, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
19.08.2013
( Objects May Seem Closer )
Je croyais que jusqu'ici, tout allait mieux. C'était sans compter avec la Bête invisible et rampante qui ouvre là ses derniers crocs sur ma nuque.
17:47 Publié dans Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
03.07.2013
( Bonne Nuit Etc )
Marrant comme je me souviens du court rituel en quatre phrases quand, enfant et jeune ado, j'allais me coucher et que ma mère venait me border. J'avais peur de ne pas être là le lendemain matin. Ces mots scellaient la promesse que j'allais revenir quoi qu'il se passe pendant la nuit. J'avais peur.
00:56 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
( Ployer )
Tu ploies
regardes le vide les yeux dans les yeux
ce vide avec qui tu as appris à vivre
comme avec ce monstre sous ton lit
dans ton armoire
dans ton placard
dans ce coin en haut dans ta chambre
ce vide qui te mate avec un grand sourire
un peu comme le mien
un peu comme le Joker
et t'as pas envie de rigoler face au ravin
comme dans l'arène
une seconde avant le début du combat
une heure avant l'heure estimée du décès
je me souviens d'écrire ceci
ce déjà-vu
mais j'en ai vu d'autres
des violacés et des blets
mais des comme ce vide
non
c'est au-delà de tout
en-deça du niveau de tes semelles surtout
et ça pardonne pas
comme moi
comme moi.
00:52 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
04.06.2013
( Promenade En Forêt En Amoureux )
Grimpe à l'arbre et détends-toi rien ne bouge plus suspends le souffle le vent le silence l'arête aiguë du guetteur apathique ta torpeur désarticulée tes mains froides et sûres que j'aime tant crisper entre mes cuisses transies.
21:24 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (1)
10.04.2013
( Procédons )
Arpenter la rampe
reculer de plusieurs pas
jusqu'à arriver en bas de la pente
se retourner
ouvrir les yeux
se rendre compte
qu'ils sont toujours fermés
qu'il n'y a plus rien à voir
on a éteint le ciel et les étoiles
rideau sur le présent
le Temps a déjà exhalé une dernière fois
les montagnes se sont tues
le vertige a frissonné contre tes flancs
et le vent, fatigué, est rentré chez lui
a clos ses stores
glosant qu'on ne l'y reprendra plus
vacances forcées
travail de forcené
à hurler à travers les crevasses
faire siffler la poussière
et cingler les chevilles sur la plage
les montagnes, la mer
il n'y a plus de destination
on se demande si là-bas
on se répond à soi-même
que sans doute
vu qu'ici c'est pas ça
que là-bas c'est pas ici
que ça devrait, alors
et qu'il n'y a pas de raison
il n'y a plus de raison depuis longtemps
pauvre de toi
tu trembles des mains et de la nuque
éparpillée comme un linge
blanche de tout ton long
tes bras sont grands ouverts
sur plus grand chose
tu brasses le non-vent
tu bats de tes non-ailes
tu sers plus à rien
tu pleures, tu crains
le sol lui-même en a ras-le-bol de tes si
malgré ton bon fond
qui fait sa majorée
donc te voici
élaguée, éventée
plus de pression, plus de jus qui coule
la mécanique et la rouille
tu niques plus rien
même pas la trouille
dans ta pâleur de lin
affecte, charme, désigne, choisis
prends, avale, désire, liquéfie-toi autour de lui
déverse tes ouvertures en travers de l'opercule
rattrape la candeur fânée et la pourriture de la nonchalance
as-tu bien exécuté ta révérence
à l'affût des premiers soupirs
des souffles compromettants
impliquants trop pour si peu
pour si fort, tu dirais pas non
de te rouler dans la passiflore
peu farouche entre tes doigts glissant
griffant et les cils qui perlent
à la commissure des regards
dans l'interpénétration
des rêves et de la réalité de la chair
as-tu
une balle dans la tempe
et fuir dans la steppe
une bonne fois pour toutes
le meilleur coup qu'on n'a pas mérité
on mérite pas
on prend
on s'en mange
on a pied, on s'enracine
ou on nage ailleurs, craignant d'avaler de travers
dans les tangentes que l'on prend
la facilité que l'on désire
la fragilité qui dérive
que l'on rencontre, que l'on découvre
c'est la même mais pas la même
et tu me bouleverses
tu te rends pas compte sans nous
l'océan que tu t'apprêtes à affronter
à travers nous les plages tièdes et le Soleil tendre
penché sur nous deux, ce conte
tu ne vois pas
tu penses à autre chose
l'esprit divergent, la conclusion absconse
la libération dans la rage et les larmes
non
il n'y a plus rien à voir
on ne se rend pas compte
que nos yeux sont toujours fermés
se retourner
jusqu'à arriver en bas de soi
reculer de quelques pas
sous un ciel et les étoiles éteints.
21:37 Publié dans Missives Du Kontrebas, Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
01.04.2013
( Chit-Chat )
"Pas assez de Temps
comme le lapin blanc
- Pas assez de dents non plus
comme le loup blanc"
02:12 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
27.03.2013
( Open Sighs )
En-dessous de nous
sous la surface
sous la roche
le ciel
et mille
mille soleils
à peine étreints.
21:47 Publié dans Missives Du Kontrebas, Poisons, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
21.08.2011
( L'Étrange Festival 2011 - Red Line - Ouverture De La Billetterie )
Deux dates de projo pour ce film d'animation épique, les samedi 3 et mercredi 7 septembre.
"À l’occasion d’une course de voitures qui a lieu tous les cinq ans, les fous du volant sont de retour avec des bolides équipés d’armes de destruction rudement efficaces. Parmi eux, JP, le pilote le plus casse-cou de sa génération et Sonoshee, dont il est secrètement amoureux, prête à tout pour décrocher la victoire. Tous les coups bas sont permis, à la vie, à la mort." (source : etrangefestival.com)
.http://www.etrangefestival.com/index.php/2011/film/fr/274
8.50 euros pour un plein tarif. On se voit (pas ?) le 3 septembre à 17h ?
.http://www.forumdesimages.fr/fdi/Festivals-et-evenements/L-Etrange-festival2/Redline
11:58 Publié dans Betweenears, hURLe, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
15.08.2011
( Una Vita Tranquilla, Ou De L'Inutilité De Voir Un Bon Film Au Cinéma )
J'ai vu une grosse pixellisation et un pixel mort (sort of, la faute à un trou dans la toile et à l'éclairage de la porte de sortie de secours) lors de la projection de Une Vita Tranquilla à l'UGC Bercy, salle 22. Je suis encore choqué par ce que j'ai vu et par ce que j'en ai pensé, c'était il y a une semaine.
J'étais en charmante compagnie au milieu de la salle et la vision de ce flot de pixels dans la scène où, après la scène de la piscine, Rosario s'enferme dans son bureau, avec un gros plan sur son visage et son siège d'un noir profond derrière, tout cela m'a coupé la faim.
Je rappelle d'ailleurs une mésaventure similaire lors de la projo de I Saw The Devil dans le même UGC où, au début du film, apparaît un tramage (le même que l'on trouve dans les mangas N & B) clair sur fond nuit. Il s'agissait de l'intro du film avec la camionnette. Vérifiez, c'est atroce. Ou ne vérifiez pas, car il n'est plus ) l'affiche, mouahaha (/weep) !
..visual audio sensory theater - lady of dreams
23:49 Publié dans Betweenears, Damned !, hURLe, Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
28.05.2011
( Ninja Tune: Solid Steel In Paris, 27 May 2011 )
Final round! J'ai loupé la première partie, Emika. Je suis arrivé pendant le changement d'orchestre, ainsi est arrivé Dels. Et quelle claquouille ! On sent le mélodieux passer au second plan (juste le second, pas plus loin, heureusement pour lui) et le hip hop s'imposer en plein. Le flow puissant avec la mélodie en renfort = flawless victory. Quelques problèmes de balance sur les voix et instruments toutefois. Le son restitué est prodigieux : mon jeans n'a jamais vibré comme ça (encore moins mes poils de bras).
Attention aux décibels : prévoir des bouchons. Ce soir, ils étaient offerts au vestiaire (sans obligation d'achat), donc n'hésitez pas à vous renseigner.
The Bug : on se serait bien passé du MC. Pour les familiers des lives drum'n bass à la radio, vous connaissez le massacre potentiel. Chut, steuplé, avec tes "Bonjour Pawiss!". Déja, il est pas bonjour, il est bonsoir. Et si tu t'étais un peu renseigné, tu te serais pas fait chier en gueulant un "Hey Pawiiiss!" de bon aloi, bordel. Osef de comprendre, on veut juste de la fureur musicale, comme partout dans le monde. Does It Offend You, Yeah? nous avaient kidnappés avec ça, alors pourquoi s'emmerder ? "Hey <insert your local tour town her>! _o/" et zou, the tour is joued =) Bref, The Bug en live, faudrait pas abuser ni sur le dub, ni sur le reggae (parce que c'est chiant) et switcher direct sur du dubstep malsain ou une session à la Solid Steel.
Dels : parfait. Un poil court mais quand même 45' mini de live pur sauce. Bordel, je kiffe ce mec. Je kiffe les deux nanas aux clav et le batteur qui avait l'air à la bourre mais OUUUH, BAM, je te claque ma rythmique just in time, je te répoplonduque ni vu, ni connu, et ainsi donc, je suis un boss (certes avec moultes tirages de langue et contorsions visagiales diverses du plus respectable effet). Un putain de batteur, une clav-voix sous estimée par la régie, l'autre clav idem : erreurs assez vite rattrapées (3e morçal quand même).
Puis vient le last. Emika ou Coldcut ? Putain, j'arrive à minuit, trop à la bourre. J'espère que les deux pontes sont pas déjà passés. Deux théories casse-burnes naissent soudainement derrière mes yeux :
- 1. Le quidam paye 18.80 euros pour d'abord voir Coldcut, énorme caution artistique véhiculant une potentielle playlist de folie, n'ayant pas vraiment de news à leur carnet de route, et, ivre de délice, se laisse mener par le bout du nez à travers le reste de la soirée;
- 2. Le même quidam paye 18.80 euros pour se manger une montée musicale en puissance pendant les 3-4 premières heures qui climaxera avec un DJ set de Coldcut en fin de soirée, moment attendu de tous, vers 4h du mat. Relou pour les quidams mais jouissif pour les Ninjas.
Beh mine de rien, c'est la réponse 2 qui était à l'oeuvre ce soir. Et putain, quel début de mix ! Du old school, mes enfants, du old school ! Timber by Hexstatic, M.A.R.R.S., etc. ! Bordel, c'était ma soirée. J'ai par contre entendu cet enchaînement facile dans 4-5 podcasts Solid Steel, ouais, OK, mais qu'est-ce que c'était bon de l'entendre comme ça en live. Ah, notez qu'on n'avait qu'un seul mec de Coldcut. Un avec des longs cheveux. Mi-longs. Et en bonne forme.
Puis fin de soirée avec un gars qui a passé du très bon son. Un peu bourracho mais conscient (ouf). Du pur bonheur.
Note pour plus tard : à la Bellevilloise, la CB est acceptée à partir de 15 euros, prévoir donc avec soi un ami mélomane pouvant partagé cette charge encombrante et pécunière, en plus de vous faire sentir moins seul.
Bisous.
07:38 Publié dans Concert, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
01.04.2011
( Justice, Civilization & Remix )
Une chanson au refrain mignon, un bon produit de pop FM. Le remix de Q.G. proposé en bundle avec le single est assez fade et convenu : un wobble lambda pioché dans n'importe quel potage dubstep, les voix breakées comme on le fait depuis dix ans et zou. What's next?
13:28 Publié dans Betweenears, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
31.03.2011
( Panique Animée )
Demain, dernier épisode de Full Metal Panic et enchaînement direct avec (enfin) Full Metal Panic? Fumoffu o/
00:19 Publié dans Damned !, KiKliothèque, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
25.09.2010
( Carrier Has Arrived )
- ich bin ein ninja -
Les transports en commun ont ceci de délicieux qu'ils sont le lieu propice à une immersion dans un océan de solitude introspective et délicieuse malgré la foule et la cohue générale (ah, la station de métro Saint-Lazare aux heures de pointes et les trajectoires des missiles humains qui s'entrecroisent en mode tricotage schizophrénique !). Du coup, j'ai passé la matinée à nourrir mon petit Archos bancal et foireux avec le tout nouveau, tout beau Ninja Tune XX édition numérotée. J'appuie sur play. Le 2.1 se met à vrombir sur Major Lazer. Putain, le son est überjouissif.
Bon, track 5 du premier Remixes 1 et ça commence sérieusement à me gonfler de rhâââloveliness. Tout ceci est extrêment intéressant.
..emika - double edge
13:13 Publié dans Betweenears, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ninja tune, xx, ninja tune xx
30.07.2010
( Missives D'Un Peu Plus Haut )
Il en aura fallu, du temps, pour oser sortir de son trou, de sa caverne, de sa retraite. Il en aura fallu, des années, pour se souvenir qu'on était plus humain, qu'on oublie sa méfiance rampante, à l'œil à peine clôt, envers ses congénères.
La fin des glaciales hostilités
sans même un dernier pour la route
plus besoin
finies, les conneries
se retournant, on contemple à nouveau le brasier
il ne brûle plus
il garde au chaud
il ne claque plus
il ronronne
on y est bien
des retrouvailles
des embrassades
sont à venir
Il ne te manque plus ce bras
ta résignation est disparue
constant et léger tremblement
j'ai encore peur
question de temps
les habitudes ont la vie dure
les moments doux devraient
Tout se fait
tout arrive
nous avons l'avenir pour nous.
14:00 Publié dans Missives Du Kontrebas, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
28.07.2010
( Des Nouvelles De L'Ombre Chevaucheuse De Disque )
Prochain DJ Shadow, ou au moins un single, attendu pour la fin de l'année !
14:51 Publié dans Betweenears, hURLe, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
25.07.2010
( Fromage Dérangé )
Après les avoir découverts grâce à la reprise de Richard Cheese, je me met enfin à Disturbed. Get down with the sickness!
..disturbed - violence fetish
12:01 Publié dans Betweenears, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
30.06.2010
( Dali + Disney = Love )
Miom.
23:42 Publié dans Bondage, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
( Almost 6 )
- patience ! -
RadiOlendelL 6 est en cours de finition !
..funky porcini - what are you looking at?
17:27 Publié dans Betweenears, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
( Yoshiaki Kawajiri - Highlander: The Search For Vengeance - 2006 - Vo )
Bon alors, Highlander: The Search For Vengeance, de Yoshiaki Kawajiri, c'est le syndrome des réal asiatiques qui passent à l'ouest et qui pondent un truc sans saveur.
Déjà, la VO est en anglais, ce qui est mal barré quand on connaît le level stratosphérique des doubleurs japonais vis-à-vis des américains qui, lorsqu'il ne s'agit pas de superproductions de leur crû, investissent rarement dans un casting à la hauteur. Desservi par des dialogues bateau et aux trois quarts bourrés de punchlines compilées à partir d'au moins tous les Steven Seagal et Dolph Lundgren réunis, et par des doubleurs recrutés donc dans le milieu de la publicité pour céréales, le film s'en sort heureusement techniquement très bien.
Une animation fluide et une disposition de la 3D correcte, de très jolies et sobres textures bien intégrées au service de l'atmosphère très post-apocalyptique d'un New York dévasté, viennent renforcer des effets spéciaux plutôt léchés. Les nombreuses scènes d'action au sabre sont dynamiques et communiquent efficacement leur énergie (on peut se plaindre de quelques ralentis et bullet-times superflus, mais bon, hein, c'est l'été, on va rester zen) tandis que les gunfights et courts dogfights réveillent juste ce qu'il faut pour relancer l'intérêt et éviter de retomber dans une sieste un poil trop nourrie au 51 (c'est l'été, que voulez-vous). On sent un peu trop le script américano-américain là où un autre japonais aurais sans doute enrichi les dialogues et fait un peu taire la poudre. Parce qu'on parle du clan McLeod, bon sang de bois ! Ça se bat pas avec des pétards sortis de la socquette mais avec des vrais canifs de deux mètres de long, faudrait voir à pas l'oublier.
Enfin, chapeau à la musique entièrement symphonique mais souvent en retrait par rapport à l'action ou aux dialogues, lesquels la font tomber à plat la plupart du temps, et c'est bien dommage. Les bruitages sont nickel, claquent bien et très variés.
Du bon boulot, donc, côté technique, mais gros point noir sur le nez des producteurs pour le casting d'entrée de gamme. Les mecs n'ont pas dû capté qui était Kawajiri; dommage, car on aurait pu avoir devant les yeux un très bon métrage. Ce sera donc pour la prochaine fois, espérons-le. Je vous renvoie sur Ninja Scroll (1993; classique instantané qu'on ne présente plus) et The Cockpit (1994; pour les amateurs de dogfights) où il occupait là aussi le poste de réalisateur. Ses travaux sur l'animation des chefs-d'œuvre absolus Memories (Kôji Morimoto, Tensai Okamura, Katsuhiro Ôtomo, 1995) et Metropolis (Rin Taro, 2001 - avec entre autres Ôtomo, encore lui, au scénar) sont absolument à redécouvrir ou à découvrir, pour les trois du fond qui ne suivent rien à l'animation mondiale depuis le milieu des 90s.
> Trailer
14:52 Publié dans Betweenears, Bondage, Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)


