02.03.2005
( La Crise De Nerfs Du Démineur )
Samedi 12, vers huit heurts, je vais avoir besoin de deux-trois antidépresseurs et d'un gros bisou. Putain mais il y a des jours où ce ne sont pas ces jours-là qui mériteraient qu'on leur casse la gueule, c'est le Temps itself, suivi du Langage.
Dimanche 13, vers quatorze heurs, je vais avoir besoin de dolipranes.
12:20 Publié dans Poisons | Lien permanent | Commentaires (3)
( En Lêchant La Route )
Je vais perdre le Nord et m'islander un peu plus.
10:56 Publié dans Monophrasé | Lien permanent | Commentaires (2)
01.03.2005
( Chronique Des Salles Privées )
- please do not feed walls -
Je caressais la brûlure du radiateur pour me réchauffer la paume. Le froid se planquait sous nos vêtements et envahissait le bâtiment en nous suivant pas à pas vers les dernières cages. Il y avait quelqu'un à l'intérieur qui nous regardait.
13:45 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
28.02.2005
( Dodalisme Volontaire )
- tu serais pas en manque de plomb, cowboy? -
On va se reposer. Prendre de l'air, faire des noeuds avec, retourner les écliptiques et hoola-hooper deux-trois trous noirs en dormant. Bonne nuit à vous.
23:30 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
( Ciel ! )
- bigre -
Lassitude. Vacances. Maladie. Repos. Fuir.Loin. Sans bouger. Ciel. Qui es-tu.
23:20 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
( Acousticaution )
23:15 Publié dans Soudain | Lien permanent | Commentaires (0)
( Electrocushion )
23:05 Publié dans Missives Du Kontrebas | Lien permanent | Commentaires (2)
( Rebours Et Suspension )
- avec une scène de bambi dans la tête -
Alors nous donnâmes joie aux coeurs.
19:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
( Search & Destroy )
- sabre au glaire -
Bref. Ballasts remplis d'air, retranché derrière sept murailles de roche, j'observe la surface, le sourcil contracté. Je n'ai qu'une envie, un besoin, une poussée instinctive qui m'ordonne de tous ses hurlements de m'enfouir six pieds sous terre et d'y attendre l'accalmie. Les fins de week-end et le premier matin de la semaine me gèlent les côtes, reprennent le rabotage en règle des ongles, l'insomnie et les rêves troublés motocultent le sang-froid, et un mot s'imprègne, invisible, sur les quatre murs: PEUR. Une panique, de celles qui naissent lorsque, les membres brisés, piégé dans une trappe croupie au fond d'une pyramide oubliée, on aperçoit le lent piège aux mille pics qui vient nous border. Les unes après les autres, je passe en revue les salles de torture de l'innommable Melkor (tiens?).
Mais là, souviens-toi, tu as croisé un regard, et cet instant a duré mille semaines tandis que, de l'autre côté du Mur du Sommeil, tu as retrouvé ce quelqu'un d'incroyablement familier, de proche et d'intérieur à toi, dont le moindre contact faisait parler le moindre pore de vos corps et où vos errances agonisaient enfin..
Sept heures quinze. Debout.
13:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
( Mmffff )
Encore des heures à attendre que ça se termine pour aujourd'hui.
09:34 Publié dans Damned ! | Lien permanent | Commentaires (0)